Parcs et Jardins
Le parc Gamenson
Cet ancien jardin du palais épiscopal de Périgueux a été acheté en 1912. D’une superficie d’1,48 hectares, ce parc présente de larges variétés d’essences d’arbres : cèdres du Liban, magnolias, ifs, marronniers, micocoulier de Provence, platanes, savonniers, charmes, cyprès, frênes, érables…
Une scène naturelle, formée par un monticule de terre comporte en fond un mur antique, une large porte romane et des escaliers encadrés de deux colonnes. D’une capacité d’accueil de 3 000 personnes, cet espace est très souvent utilisé en été comme fond de scène naturel de la finale de Truffe (trophée de chansons françaises), de Mimos…
Le jardin des Arènes
D’une superficie de 11 000 m2, ce jardin aménagé au XIXe siècle a fait l’objet de nombreuses transformations : d’abord amphithéâtre construit au Ier siècle après Jésus-Christ (et pouvant accueillir jusqu’à 20 000 spectateurs), il évolua en une forteresse au Moyen-âge, puis en une partie d’un couvent en 1664 avant de se faire jardin au XIXe siècle.
Autour des anciennes arènes entourées de buis, d’ifs et de tilleuls, une aire de jeux pour enfants et un ensemble de bassins constituent le cadre privilégié des enfants scolarisés dans les écoles voisines.
Le jardin des Arènes est également le théâtre de nombreuses manifestations, vide-greniers ou manifestations municipales (telles que la journée de la parentalité, en 2011). Ce véritable poumon vert de la ville est composé d’arbres centenaires, de surfaces engazonnées, de massifs de plantes annuelles et bisannuelles, de bruyères et de plantes aromatiques.
A noter, un programme de renouvellement des arbustes de pleine terre par des végétaux peu connus sur notre ville est réalisé (arbutus unedo, feijoa, zizphus jujuba, indigofera, etc…) dans ce jardin.
Le jardin des Remparts
Rebaptisé « square d’Amberg » en hommage à la ville jumelle de Périgueux, ce jardin est à l’origine une vieille station service délabrée. Cet espace surélevé semble accroché au rempart antique, alors même qu’il valorise la cathédrale Saint-Front, qui se dessine dans son prolongement.
Partout le paysage se fond autour du bâti, à tel point qu’il en devient un élément à part entière. Autre exemple, les massifs contemporains qui jouxtent la Filature de l’Isle, vaste espace sportif et culturel en sortie de ville (route d’Angoulême), accompagnent parfaitement les matériaux du bâtiment.
Le jardin des vagabondes
Cet espace aux abords du canal a été conçu comme un laboratoire de la nature citadine et comme un outil d’éducation à l’environnement selon le principe du « jardin en mouvement » de Gilles Clément, jardinier paysagiste. Ainsi, un parcours a été aménagé pour les promeneurs qui peuvent désormais s’immerger dans ce milieu sauvage à travers sept habitats naturels :
- « Le Plateau des Vagabondes », où l’on trouve des plantes venues d’ailleurs, qui ont « colonisé » le lieu et apparaissent spontanément sur des terrains délaissés comme les friches ;
- « Le Théâtre des Papillons », espace d’observation de l’interaction entre les insectes pollinisateurs et la végétation ;
- « Le Fourré », étape ultime avant la forêt où se refugient les oiseaux et qui protège la croissance des arbres ;
- « La Ripisylve », à la lisière entre la rivière et la friche, où se trouve la plus grande biodiversité du jardin ;
- « La Prairie » (ou « Pelouse »), où l’on mesure le mieux l’impact de l’homme sur la biodiversité ;
- « Le Compost », refuge de la pédofaune (vie animale du sous-sol tels que les vers de terre, les taupes, les courtilières…) et alternative à la gestion des déchets en ville ;
- « La Rivière l’Isle ».
La signalétique de ces différents habitats a été volontairement limitée afin de préserver au mieux le site.
Le jardin de la source
Situé dans le quartier résidentiel du Toulon, le jardin de la source est un lieu convivial et ludique qui offre des espaces de jeux familiaux (agrès, espace pour jeux de boule, pour foot à 5 et circuit pour petits vélos) dans un cadre végétal.





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